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Actualités / Interprètes / Marie-Catherine Girod : une artiste anticonformiste ! La première intégrale de l’œuvre pour piano de Mendelssohn

Marie-Catherine Girod : une artiste anticonformiste ! La première intégrale de l’œuvre pour piano de Mendelssohn

Par sfriederich / Mercredi 7 novembre 2012
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Marie-Catherine Girod © DR
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Directrice du Conservatoire de Sucy-en-Brie et fondatrice en 1992 du Concours National de Piano de Sucy, en région parisienne, Marie Catherine Girod s’est lancée, il y a plusieurs années, dans une intégrale Mendelssohn.


Estimez-vous que l’œuvre pour piano de Mendelssohn soit encore sous-estimée ?

En effet. Elle souffre d’une réputation de facilité et même de superficialité. Est-ce dû à la traduction française pour le moins réductrice des Lieder ohne Worte par Romances sans paroles ? La partition la plus connue de Mendelssohn est considérée par certains comme une banale musique de salon tout juste bonne à être interprétée par de charmantes jeunes filles en fleurs. Pourtant, ces 48 courtes pièces sont tellement poétiques et évocatrices du romantisme Mendelssohnien. Certes, nous n’y trouverons pas les fulgurances géniales de Schumann, le raffinement d’écriture, la beauté poignante de Chopin, mais que de charme et de fraîcheur !


Avec le recul, que vous a apporté une telle somme musicale ?

C’est une aventure passionnante qui m’a occupé les cinq dernières années. Elle m’a permis de découvrir des pièces comme la Sonate op.106, une gigantesque et magnifique fugue en fa dièse mineur, ainsi qu’une monumentale fantaisie de 22 minutes en do mineur et en ré majeur ! Une sorte d’ovni musical que je ne jouerai probablement jamais en concert mais que j’ai eu beaucoup de plaisir à travailler.


Quelles sont les caractéristiques de l’écriture de Mendelssohn ?

Compositeur de sonates, études, scherzi, préludes et fugues, variations, rondos, caprices, fantaisies, il a su créer un style avec génie. Son scherzo, le plus souvent ternaire, est reconnaissable par sa folle virtuosité qui mêle notes répétées, staccato incisif, traits vertigineux, rythme bondissant, déplacements en tous sens et le tout prestissimo ! Il sollicite une technique véloce, perlée, aérienne, et toujours très précise comme chez Carl Maria von Weber et dans les premiers opus de Chopin. C’est une écriture romantique, dense et profonde qui doit aussi rester élégante et scintillante. Elle donne une impression de facilité et de clarté totales, grisant l’auditeur mais ne le noyant pas sous un déluge de notes.


Quelles seraient les pièces que vous recommanderiez à un amateur de niveau moyen ?

Il prendra plaisir à travailler les Variations op.82 et 83, ainsi que quelques Lieder ohne Worte. Qu’il déchiffre aussi le Duetto op.38 n°6, archétype du genre avec son accompagnement en guirlandes, partagé aux deux mains et son émouvante mélodie, puis l’op.30 n°6. S’il a des doigts faciles, qu’il se penche sur la célébrissime Fileuse op.67 n°4, si possible dans l’édition Henle. Ajoutons à cela la Sonate posthume en si bémol mineur, l’Etude n°3 op 104, les Préludes n°1 et 5 de l’op.35 (sans les fugues), la magnifique première Pièce caractéristique op.7 ainsi que le Premier mouvement de la Fantaisie op.28, dite Sonate “Ecossaise”.

Certains exercices peuvent aider à la vitesse d’exécution et à l’égalité des doigts, aux trilles et à certains rythmes, bien sûr. Mieux vaut un travail lent et intelligent sur le double staccato, par exemple, que des exercices mal faits.


Propos recueillis par Stéphane Friédérich



• Mendelssohn : intégrale de l’œuvre pour piano seul (8 CD)



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