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FELIX MENDELSSOHN

Par Stéphane Friédérich / Mardi 30 avril 2013
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Concerto pour piano et orchestre n°1 op. 25. Variations sérieuses op. 54. Sélection de 10 Chants sans parole op. 19 à op. 85. Martin Stadtfeld (piano)


Comment éviter une virtuosité un peu creuse, voire une certaine vulgarité dans le Concerto en sol mineur ? Nombre d'interprètes ont montré que cela était possible et, avec eux, le jeune pianiste allemand, Martin Stadtfeld (23 ans). Il s'est fait une spécialité du répertoire classique (il a enregistré notamment Bach et Mozart chez Sony) et cela explique certainement qu'il ait dépoussiéré avec autant d'habileté ce Concerto sous-estimé.

Soutenu par un orchestre et un chef enthousiastes (les mêmes qui gravèrent la même oeuvre avec Murray Perahia en 1974 pour Sony !), Martin Stadtfeld engage des dialogues d'une franchise aussi acrobatique que distinguée. Il est aussi aidé par une prise de son live d'une remarquable présence. Une version virtuose donc, mais d'une virtuosité ludique, heureuse. Du même coup, l'efficacité du Finale qui paraît si souvent tapageuse devient ici une danse à perdre haleine.

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec ses Variations sérieuses. En effet, le pianiste délaisse le Steinway moderne utilisé pour le concerto, pour un Blüthner de 1861. Le jeu perlé profite magnifiquement de la clarté polyphonique de l'instrument si typé dans l'une des partitions les plus complexes du romantisme. La comparaison avec les lectures sur piano moderne (Brendel, Perahia, Larrocha) s'avère passionnante. En prime, dix Romances sans paroles sont jouées avec beaucoup de saveur (l'étourdissant Opus 67 n° 4 !), sans traîner. Le piano ancien se justifie ici pleinement. Un artiste à suivre.


Academy of St Martin in the Fields, dir. Sir Neville Marriner

Sony Classical 2012. 56'

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