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Actualités / Évènements / LES "MASTERS" DE SONY

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LES "MASTERS" DE SONY

Par Stéphane Friédérich / Vendredi 17 janvier 2014
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Rubinstein, Bronfman et Gould… en versions thématiques.

« Arthur Rubinstein joue les grands concertos pour piano »
Mozart : Concertos nos 17, 20, 21, 23 et 24. Beethoven : Concertos nos 1 à 5. Chopin : Concertos nos 1 et 2. Andante spianato & Grande Polonaise brillante. Fantaisie sur des Airs polonais. Brahms : Concertos nos 1 et 2. Rachmaninov : Concerto n° 2. Rhapsodie sur un thème de Paganini. Tchaïkovski : Concerto n° 1. Saint-Saëns : Concerto n° 2. Liszt : Concerto n° 1. Franck : Variations Symphoniques. Falla : Nuits dans les jardins d’Espagne. Concertos de Grieg et Schumann. Szymanowski : Symphonie n°4 pour piano et orchestre Orchestre symphonique de la RCA Victor, Orchestre philharmonique de Londres, Orchestre symphonique de Boston, Orchestre symphonique de Chicago, Orchestre philharmonique de Los Angeles, Orchestre de Philadelphie… dir. Alfred Wallenstein, Josef Krips, Daniel Barenboïm, Eich Leinsdorf, Carlo Maria Giulini, Eugene Ormandy…
Sony 11 CD 888837371728. 13 h 07’

Malgré des prises de son qui ne sont pas toujours idéales, voici l’un des pianos les plus typés que l’on puisse entendre. L’art de Rubinstein, c’est celui du chant avec ce phrasé aérien, d’une fougue parfois superficielle, notamment dans Brahms, mais d’une saveur et d’un charme inouïs. Les Chopin, Saint- Saëns, Falla et Mozart qu’il laisse à la postérité sont des incontournables de la discographie. Grâce à ce coffret, on redécouvre un toucher maniant l’humour et le second degré. Rubinstein savait comme peu d’interprètes faire « dialoguer » ses mains et faire surgir les personnages d’un mouvement lent d’un concerto de Mozart ou de Beethoven.

« Yefim Bronfman joue Prokofiev »
Intégrale des Concertos pour piano. Ouverture sur des thèmes juifs. Sonates pour piano nos 1 à 9. Quatuor Juilliard, Giora Feidman (clarinette), Orchestre philharmonique d’Israël, dir. Zubin Mehta
Sony 5 CD 888837372428. 4 h 53’


Ce coffret vaut en premier lieu pour l’intégrale des concertos. Le jeu du pianiste américain allie tout à la fois la puissance et la légèreté. Il sait être percutant (Premier et Cinquième Concertos) sans être agressif. Avec Mehta, le courant passe visiblement entre chef et soliste, chacun ayant la même conception iconoclaste du premier opus. On sent une recherche de coloris, un plaisir évident.
Le Cinquième Concerto se détache nettement par la maîtrise de la complexité du tissu harmonique, par l’équilibre entre virtuosité et imagination burlesque du chef et du soliste. Le Second Concerto est moins réussi. Le clavier de Bronfman est lancé sur des rails dont rien ne semble pouvoir moduler un sonorité aussi envahissante. Dans le Quatrième concerto pour la main gauche, les musiciens s’en donnent à cœur joie, pour exploiter toute la saveur d’une approche comme improvisée. Nous tenons aussi la version la plus étonnante de l’Ouverture sur des thèmes juifs, piquante à souhait.
L’intégrale des sonates se situe légèrement en retrait. Manque-t-elle d’élan, d’ironie, du caractère sarcastique nécessaire ? C’est du très beau piano, presque « trop » beau dans cette musique qui explore avant tout les atouts percussifs de l’instrument.

« Glenn Gould joue Bach, vol. 2 »
Variations Goldberg. Clavier bien tempéré, livre I & II.
Sony 5 CD 888837372220. 4 h 20’



Un « must », évidemment. Le premier volume réunissait le premier enregistrement des Variations Goldberg couplées avec les Inventions, Toccatas, Partitas et L’Art de la fugue. Gould fait partie de ces interprètes dont on reconnaît, dès les premières mesures, la pâte sonore et, plus exactement l’énergie du toucher (Lire notre dossier qui lui est consacré dans Pianiste n° 83). La construction des Variations que l’on ne joue plus aujourd’hui en omettant les codas est incomparable. On peut ne pas aimer cette conception de l’œuvre de Bach, qui a révolutionné la manière de penser le clavier du compositeur, mais on peut difficilement en occulter la puissance de conviction.
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