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Actualités / Interprètes / David Kadouch : « Je suis mon premier public. »

David Kadouch : « Je suis mon premier public. »

Par ROXANE BOUHIER et AENOR GILLET DE THOREY / Mardi 21 juillet 2015
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David Kadouch © Caroline Doutre
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Nous retrouvons David Kadouch après son concert du 20 juillet, au festival Radio France de Montpellier.


Vous êtes sur scène comme dans votre monde, vous jouez de manière très personnelle et vous avez réussi à emporter le public. Comment conciliez-vous ces deux aspects ?

Lorsque l’on est dans son monde, sur scène, on emporte forcément le public avec soi. Je pense que c'est un peu comme voir un peintre en train de peindre. Il y a quelque chose de l'ordre du « voir ce qui vient après ». On essaie de deviner ce qui va arriver. Bien sur je joue pour le public, cela me fait très plaisir que les gens soient là derrière moi. Mais finalement, quand je joue, je suis mon premier public. De toute manière, la scène est le dernier moment où il faut que je fasse les choses. Il n'y a plus de volonté sur scène, tout le travail est derrière moi. Donc lorsque je monte sur scène pour jouer, c’est pour écouter mon travail.


Est-ce qu'il y a un rapport différent avec un public de festival?

Oui, car certaines personnes sont là pour le festival, elles ne sont pas venues pour moi particulièrement alors il peut y avoir le « facteur surprise ». C’est une forme de découverte qui n'existe pas lorsque l’on va à un concert que l’on a choisi. Aujourd’hui, j'ai trouvé le public silencieux et respectueux, c'est très agréable.


Considérez-vous que c'est un défi de jouer dans un festival ?

C'est un défi, en effet. Notamment le fait de jouer après les autres musiciens de ce récital « Génération 1985 », car ils avaient un programme très différent. C'était un défi de rester « dans sa bulle ». Il faut défendre son programme (Scriabine après Piazzolla, ndlr). Il faut se faire violence, se dire "je joue quelque chose d'absolument extraordinaire" et être d'autant plus présent pour le défendre.


Vous êtes-vous identifié au thème "Génération 1985"?

C'est plutôt le festival qui a choisi ce thème. C’est vrai que c’est beau de présenter des artistes qui ont le même âge que le Festival. Mais c'est vrai qu'il y a une belle scène française avec des pianistes trentenaires, que ce soit Adam Laloum, Bertrand Chamayou, avec lesquels je m'entends très bien. Ce sont des amis, on s’écoute, on se respecte énormément. Donc oui « Génération 1985 » ça me parle ! Trente ans pour un musicien, cela reste très jeune mais c’est également un tournant de carrière. Bien sûr je n’ai pas attendu mes trente ans pour me poser des questions existentielles, elles arrivent tout le temps.


A ce propos, avez-vous des projets, un prochain enregistrement ?

J'ai un disque qui sort en Septembre, "En plein air", chez Mirare, avec Capriccio pour le départ d'un frère bien aimé de Bach, à partir duquel j'imagine le périple de ce frère, parti en Suède, dans les fôrets. Son frère ne reviendra jamais. Je joue donc les Scènes de la forêt de Schumann, j'interprète aussi Dans les brumes de Janacek et je finis avec En plein air de Bartók.

Je jouerai également en duo avec Adam Laloum à la Folle journée de Nantes, à la Folle nuit de Gaveau. Cet été je suis présent dans plusieurs festivals comme la Roque d'Anthéron.


Propos recueillis par Roxane Bouhier et Aénor Gillet de Thorey

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