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Actualités / Interprètes / ROBIN RENUCCI - Musicien des mots

ROBIN RENUCCI - Musicien des mots

Par Elsa Fottorino / Mercredi 27 juillet 2011
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Vous avez donné plusieurs spectacles autour du roman Le Pianiste de Wladyslaw Szpilman. Comment est né ce projet ?
Au départ, c’était une demande du Musée d’art et d’histoire du judaïsme. J’ai donné pour eux une lecture du texte. Cette représentation était antérieure à la sortie du film de Polanski. Par la suite, j’ai redonné cette lecture du Pianiste lors du festival « Les Estivales de Perpignan ». J’étais accompagné successivement par les pianistes Mikhail Rudy et Nicolas Stavy. Dans ce texte, le piano apporte une force évocatrice, il exprime ce que les mots ne peuvent pas dire. La musique permet de prolonger l’imaginaire, de construire des images.

Quelles ont été les œuvres choisies pour ce spectacle ?
Il est beaucoup question de Chopin dans le roman de Szpilman, notamment de Nocturnes ou de Polonaises. L’auteur doit sa survie à la musique du compositeur polonais.

Comment se passe le travail avec les pianistes ?
C’est très naturel. On se suit, on s’écoute. Je suis très sensible au travail de Mikhail Rudy et de Nicolas Stavy. Le premier est assez « carré » tout en ayant une grande sensibilité. De son côté, Nicolas Stavy a un jeu très libéré. Il a une façon hypersensible d’aborder la musique de Brahms qui me plaît beaucoup. Il se dégage souvent de ses interprétations quelque chose de mélancolique.

Avant ces spectacles, aviez-vous un intérêt pour le piano ?
J’ai toujours baigné dans un univers musical. Mon grand-père étaitvioloniste, mon frère également joue du violon. Si j’avais été musicien, j’aurais choisi de jouer de la clarinette. Mais moi, je voulais faire de la musique avec les mots. Il y a une musicalité des mots, de la phrase. C’est peut-être pour cela que j’aime beaucoup le Voyage d’hiver de Schubert, en particulier dans la version de Dietrich Fischer-Dieskau. Le texte du poète Wilhelm Müller est tellement beau que, même sans la mélodie, on retrouve une vraie beauté du point de vue de la syntaxe, de la métrique, de l’harmonie.

Vous jouez régulièrement avec les pianistes Romain Hervé et Véra Tsybakov…
Nous avons créé un spectacle musico-littéraire intitulé « Le Dialogue du vent et de la mer », d’après Debussy. Il s’agit toujours d’un aller-retour entre musique et texte. Les textes sont choisis en rapport avec la musique. Une lecture de poèmes de Verlaine fera par exemple écho à La Mer de Debussy, interprétée au piano par Romain et Véra.

Dans ces spectacles, la musique a-t-elle un rôle figuratif par rapport au texte ?
Non, au contraire, c’est quelque chose que nous évitons. Le côté illustratif de la musique n’apporte rien. Je n’aime pas les pléonasmes. Au contraire, le rapport entre musique et texte peut être contradictoire. Dans nos spectacles, nous jouons sur l’invention, nous créons des atmosphères.

L’utilisation de la musique au cinéma est quelque chose de délicat. Qui sont vos maîtres en la matière ?
C’est évident de citer Visconti avec Mort à Venise ou encore Kubrick avec Barry Lyndon. Lorsque l’on écoute les bandes originales, automatiquement ce sont les images du film qui s’imposent. Ce qui est intéressant, c’est quand on arrive à faire la même chose à titre personnel, à se créer ses propres représentations. Les musiques que l’on écoute sont liées à un moment de notre vie et génèrent toujours des images.

Quels disques écoutez-vous ?
Les Romances de Schumann pour piano et violon par Brigitte Engerer et Olivier Charlier. Je me sens très proche de l’univers de ce compositeur et le jeu de Brigitte Engerer me touche énormément.

Quels sont vos projets ?
Je termine une tournée importante autour de la pièce de théâtre Désiré de Sacha Guitry. Je tourne également pour la télévision dans Le Village français, une série sur la France de Pétain entre 1940 et 1945.
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